Le fils de la paysanne

À mes muses perdues

Où êtes-vous mes muses ?

Me voila aux aguets des vents du nord

M’apportez-vous vos splendides apports

Les bruissements des feuille du manguiers

Me chantonnent les chants secrets du guerrier

Êtes-vous là muses ?

Où êtes-vous mes muses ?

Ancêtres oubliés, enfouis par le temps

Maîtres dompteurs, sculpteurs d’antan

Inspirez moi, inspirez moi, inspirez moi

Les phrases scandent mes vers étroits

Êtes-vous là muses ?

Où êtes-vous mes muses ?

Pourquoi me conduis-tu au Kilimandjaro ?

Du sommet, je verrai la tête du bourreau

Ah non, je refuse d’ouvrir les yeux

À mon destin torturé, je dirai à dieu

Êtes-vous là muses ?

Où êtes-vous mes muses ?

Quel est ce parfum aux accents d’ir

Ah que le coeur adore les élixirs

Danse ! Coeur danse ! danse encore !

Le griot n’oublie jamais ses accords

Êtes-vous là muses ?

Où êtes-vous mes muses ?

(à suivre)

Auteur: Akéouli, le fils de la paysanne

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2 commentaires sur “À mes muses perdues”

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